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Les Ingénieurs Professionnels de France

SNIPF - HOMMAGE À GABRIEL CARRIÉ.

La SNIPF vient de perdre un de ses piliers, dans la personne de Gabriel CARRIÉ.

Né le 10/08/1929, il est décédé le 20/05/2020 à l'âge de 91 ans.

Ingénieur titulaire d'un CQP1 - Certificat de Qualification d'Ingénieur Professionnel, N° 16839 du 19/05/1970, spécialité en organisation du travail.

Il a fait une brillante carrière à l'Aérospatiale (Airbus aujourd'hui), à l'ordonnancement et à la production.

Il appartenait à la catégorie, de plus en plus rare, d'une personne qui s'engage bénévolement, agit avec discernement et efficacité, mais qui est capable de maintenir ses efforts sur la durée.

IPF convaincu depuis 50 ans, il a occupé un grand nombre de fonctions, tant sur le plan régional auprès de Midi-Pyrénées qu'au niveau national pour la SNIPF.

Secrétaire général de la SNIPF de 1992 à 2000, il a été dans le même temps Responsable du développement national.

Dès 1995, sous la direction du Président national de l'époque Jean BERNE, il a fait partit de la petite équipe constituée avec Jacques BAUTIER, Jacques PRAT et Jean-Claude GAILLARD, qui ont élaboré notre système de certification, et obtenu l'accréditation de la SNIPF par le COFRAC, en mars 1997.

Assesseur principal de l'organisme de certification, en 21 ans, il a étudié 8027 dossiers, participé à 140 sessions de la CNC, 40 Comités de Direction, ce qui représente autant de samedi.
De 2000 à 2016, il était également, le secrétaire et trésorier de l'organisme de certification.

Sa grande disponibilité, sa qualité d'écoute, sa grande expertise dans l'analyse des dossiers, ont permis de faire aboutir un nombre important de dossiers de certifications.

Ayant à la fois, une parfaite connaissance des fonctionnements : associatif et certification, il a pu assurer la formation d'un grand nombre d'IPF, leur permettant ainsi d'assumer à leur tour, les missions confiées.

Il était Chevalier de l'Ordre national du mérite.

J'ai eu la chance de travailler à ses côtés de 1971 à 2016, année à partir de laquelle il s'est retiré progressivement, pour raison de santé.

La SNIPF lui doit beaucoup.

Jean Claude GAILLARD

Président de la Commission Nationale de Certification

La crise et les crises en vue du redémarrage par Christophe Dubois-Damien

La crise et les crises en vue du redémarrage

Pour répondre à l’objectif d’IESF de diffuser un premier regard sur la crise de 2020, Christophe Dubois-Damien le président du Comité économie publie une note présentant ses premières réflexions et recommandations concernant les actions ou inflexions à lancer dans son domaine dans les mois qui suivront.

1 Réflexions

L’origine de la crise actuelle est sanitaire. Ce n’est pas une crise économique. L’origine d’une crise économique se trouve dans l’économie : une ressource naturelle fait défaut (crise pétrolière), le potentiel du système technique est épuisé (crise systémique), la spéculation a détruit la crédibilité des créances (crise financière), la confiance dans la monnaie s’est dissipée (crise monétaire). Mais la crise de 2020 a des conséquences économiques : la plus profonde récession de l’histoire en temps de paix depuis 150 ans (chiffres de la Banque mondiale et de l’OCDE). La crise finira lorsque sa cause aura disparu. Elle durera le temps de l’épidémie. Bien sûr elle aura laissé des traces. Les processus de production interrompus devront redémarrer. Cela demandera un certain délai. Cependant, sans oublier le drame humain, les compétences sont pratiquement intactes, les organisations ne sont pas compromises, les ressources sont présentes. La plus grave conséquence est la dégradation de la trésorerie des entreprises. L’État joue un rôle important, car il est le seul acteur capable d’agir sur l’ensemble de l’économie. Cela entraînera un accroissement de la dette de l’État qui est déjà élevée. Il ne faut pourtant pas hésiter.

La priorité stratégique est de préserver le système productif, les entreprises, car elles sont la source de création de richesse du pays.

Et si l’État refusait de s’endetter davantage et laissait le système productif se dégrader, il se rendrait de toute façon incapable d’honorer sa dette actuelle. La dette devrait atteindre 121 % du PIB fin 2020. La France est désormais très loin d’avoir une dette publique qui se limite à 60 % du PIB, comme le voudraient les traités. Jusqu’où l’hexagone peut-il alors vivre à crédit sans risquer un effondrement ? Tant que les taux restent bas, la situation est soutenable.

Cet endettement à très bas coûts n’est toutefois possible que si la France reste crédible auprès des investisseurs.

 

En fait, la France traverse une crise profonde et depuis longtemps. La crise financière mondiale de 2008 a aggravé mais elle n’a pas créé nos difficultés. Nos problèmes de compétitivité, de désindustrialisation, de chômage de masse, de surendettement public étaient antérieurs à la crise des subprimes.

Crise économique, crise financière, crise budgétaire, crise sociale, crise morale, crise de confiance et maintenant crise sanitaire s’enchevêtrent. La crise est une crise dans la crise européenne qui est-elle même un élément des bouleversements géopolitiques du monde.

Nos sociétés sont technologiquement avancées mais elles sont aussi des sociétés à risques : risques technologiques, risques sociaux, risques écologiques, risques financiers. Le monde n'est plus bipolaire, il est multipolaire. Notre prospérité résulte des flux économiques développés par la mondialisation. Mais la mondialisation est aussi cause de nos fragilités dans les affrontements monétaires, financiers, cybernétiques. Et ces conflits ne sont pas administrés par une autorité mondiale régulatrice ni-même gérés par des rapports de force stabilisés.

Après la crise financière de 2008 et la faillite de Lehmann Brothers, après la menace d'implosion de sa monnaie unique, la zone euro a vécu une crise de langueur.

L’expression « vide stratégique » est préférable à « crise ».

Le mot « crise » signifierait que les modèles existants sont pérennes et valides et qu’ils nécessitent seulement quelques ajustements. Or le problème est que les modèles économiques, sociaux, géostratégiques sont devenus obsolètes. Ces modèles répondent à une construction du monde conçue à une certaine époque et dans un certain cadre. Le contexte est totalement différent et les rapports de force ont changé. Nous sommes bien en situation de « vide stratégique ». La solution ne consiste plus à « bouger le curseur », à appliquer une politique macro-économique budgétaire et monétaire mais bien à définir le nouveau modèle de nos sociétés pour assurer leur avenir. Un vide stratégique est une situation où les modèles économiques, sociétaux, institutionnels cessent de fournir des réponses pertinentes à une crise impliquant la pérennité d’une société et d’un système politique et économique.

Le cycle industriel de la deuxième révolution industrielle de l’électricité de 1880 est passé.

Le nouveau cycle de la troisième révolution industrielle s’est ouvert en 1980. Fondée sur l'informatique puis sur internet, l’industrie est mue par les processus normés et informatisés. Ce modèle économique contemporain impose le passage de l’ère de la main d’œuvre à l’ère du « cerveau d’œuvre », réseau maillé collaboratif, alliage du cerveau humain et de l’ordinateur. Les individus disposent d'une puissance de création, de communication, de coordination. Ils forment la multitude : une communauté créative reliée, connectée et mobile.

Le modèle néo classique est incapable d’expliquer l’économie contemporaine.

Nous sommes entrés dans une économie où les rendements d’échelle sont croissants.

On le constate pour les logiciels et la microélectronique. Et on le voit à proportion de l’informatisation dans tous les secteurs.

À terme, toute l'économie sera informatique et dominée  par des entreprises numériques, qui capteront l'essentiel de la création de valeur ajoutée. L’essentiel du coût d’un produit est dépensé lors de la phase initiale d’investissement (ingénierie, programmation, organisation). Le coût marginal est nul ou négligeable.

L’économie est hyper capitalistique, hyper entrepreneuriale.
Nous assistons à une véritable mue du capitalisme, qui appelle bien plus qu’une adaptation technologique et exige de chaque entreprise, de chaque institution une remise en cause profonde de son mode de fonctionnement  pour redessiner les organisations, les écosystèmes et les relations sociales.

Pour marquer la profondeur de ces bouleversements, j’ai inventé le néologisme  « ochlonomie » (du grec ochlos : multitude et nomos organisation). Les termes « numérique » et « digital » sont en fait trop limitatifs. Le grand saut dans le monde de l’informatisation généralisée est le Sésame qui permet de repenser nos organisations pour qu’elles deviennent ouvertes, collaboratives et libératrices de création de valeur.

L’ochlonomie correspond au modèle d’une économie informatisée par hypothèse à l’équilibre optimum d’efficacité. C’est un repère posé à l’horizon du futur. Ce modèle s’appuie sur l’analyse du phénomène de l’informatisation. Les techniques fondamentales du système productif sont désormais la microélectronique, le logiciel et l’internet.

Cela a des conséquences anthropologiques : mission des institutions, sociologie des organisations, psychologie des personnes, techniques de la pensée et valeurs qui confèrent un sens aux intentions et aux actions humaines. Ces conséquences affectent les entreprises et les institutions. Pourtant on remarque que la plupart des systèmes d’information, qui concrétisent l’informatisation des entreprises ou des institutions, présentent des défauts visibles après expertise : données de mauvaise qualité, processus désordonnés, supervision déficiente, articulation défectueuse avec la stratégie.

Le modèle de l’ochlonomie met en évidence les conditions nécessaires de l’efficacité de cette économie informatisée. La négligence des entreprises envers la qualité de leur système d’information est contraire à cette efficacité.

L’intrant de la troisième révolution industrielle est la donnée, comme la vapeur et l’électricité furent les intrants de la première révolution industrielle de 1780 puis de la deuxième révolution de 1880.

De ce fait par exemple un cabinet d’avocat ou d’expertise comptable ou une agence de publicité est une industrie.

2 Recommandations

A l’occasion de la sortie de crise sanitaire de 2020 des questions idéologiques apparaissent. Peut-on reconstruire l’économie d’une manière différente et meilleure ? Veut-on repenser le contrat social et la recherche d’une nouvelle efficacité des entreprises ?

On lit souvent qu’après la crise du Covid-19, plus rien ne sera comme avant. Le choc serait favorable à la redistribution des cartes et à l’éclosion d’un modèle plus vertueux. Peut-être. Mais il faut savoir qu’il est difficile de mettre en place une réponse mondiale concertée et efficace.

Pour sortir des crises, une solution viable pour La France est d’entrer dans l’ochlonomie pour favoriser une économie de l’innovation et du numérique portée par une vague entrepreneuriale. Notre pays en a les moyens. Il doit en avoir l’ambition.

Le secteur des prestations de services informatiques et de télécommunications n’a pas été touché par le confinement du à la crise sanitaire, au contraire. Le conseil en stratégie d’entreprise doit jouer un rôle primordial dans la sortie de crise. A condition qu’il sache parler du passé au futur. La vie de l'entreprise est faite d'adaptations successives à son environnement et aux évolutions technologiques et sociétales. Comme un organisme vivant, la firme doit constamment ajuster son mode de fonctionnement, en évoluant dans un environnement dont elle se nourrit et qu'elle nourrit en retour. En temps normal, ces ajustements se font dans la durée et connaissent les blocages de la résistance au changement. Dans l’histoire, les périodes exceptionnelles ont été favorables aux sauts quantiques.

L’entreprise devra se faire accompagner de professionnels qui, avant la crise du Covid 19, savaient conduire une réflexion collaborative sur les modèles d’affaires de la troisième révolution industrielle de la donnée de 1980, expliquer comment entreprendre et gouverner après cette révolution ochlonomique, savaient capter la puissance de la multitude des individus connectés grâce aux algorithmes, au big data, à l’intelligence artificielle, définir les facteurs clés de succès de la transformation numérique et mettre en valeur le capital immatériel de l’entreprise.

L’innovation est une condition primordiale pour sortir de la crise.

Le plus grand risque en temps de crise, plus que la crise elle-même est d’y répondre avec les solutions du passé.

Mais on ne doit pas éluder la dimension perturbatrice d’une économie informatisée créant un monde ou la distance se contracte et le temps s’accélère.

Le rôle du politique dans cette phase de transition ochlonomique est de mettre en congruence les sphères de l’économie, de la technologie, de la science et de la culture.

Penser la transition c’est aussi être conscient des nouveaux rapports de force et de pouvoir qui se jouent entre les territoires et de la façon dont les cartes géopolitiques sont redistribuées.

Le cyberespace est aussi un espace de guerre économique et de cyber attaques.

La vassalité numérique est une condition que l’on ne peut accepter. Dépourvue des atouts contemporains de la puissance de l’ochlonomie, l’Europe subira la transition numérique en perdant la main sur toute une série d’options sociopolitiques et culturelles.  

La France doit reconquérir sa souveraineté numérique

Article IESF Flash info édition spéciale 30 avril 2020

https://www.iesf.fr/offres/doc_inline_src/752/IESF-Economie-Lettre-num-30-04.pdf

La transition ochlonomique n’est pas une histoire préécrite de lendemains technologiques harmonieux. Cette économie est suffisamment mouvante et immature pour que la France y trouve encore sa place et y développe ses atouts en cultivant sa persévérance entrepreneuriale.

On doit se méfier du simplisme ambiant en ce qui concerne la démondialisation et la relocalisation. Il ne faut pas jeter la mondialisation avec « l’eau du bain ». Repenser la mondialisation plutôt que de revenir en arrière semble préférable.

Article IESF Flash info édition spéciale 4 juin 2020

https://www.iesf.fr/offres/doc_inline_src/752/IESF-Economie-Lettre-040620.pdf

La crise sanitaire a rendu plus aigüe la perception déjà existante des dépendances liées à la mondialisation. Des mouvements en cours peuvent faciliter la relocalisation d’activités industrielles sous réserve d’appréhender les problèmes de réindustrialisation compte tenu des tendances existantes.

Article IESF Flash info édition spéciale 18 juin 2020

https://www.iesf.fr/offres/doc_inline_src/752/IESF-Economie-Lettre180620.pdf

La révolution numérique a eu lieu. Ses grands principes et son socle technologique sont en place. Il faut apprendre à s’y mouvoir. Pourquoi quarante ans après 1980 est-il encore si difficile pour les Etats, les entreprises et autres institutions de comprendre et d’intérioriser cette nouvelle donne ? Ne pas profiter des opportunités de cette transformation est un gâchis, ne pas anticiper ses menaces est un risque. La France a raté cette troisième révolution industrielle de 1980. Nos élites n’ont pas entendu les rares penseurs des transformations en cours, éclaireurs de l’avenir, ou pédagogues du changement. Face à ces retards, ces blocages et ces défis la société civile a un rôle à jouer.

Nos institutions, inspirées par le Conseil National de la Résistance, ont été rédigées pour servir le précédent modèle économique : l’économie fordiste de la deuxième moitié de la deuxième révolution industrielle : économie de masse : masse de travailleurs de la grande entreprise pyramidale, normalisée, hiérarchisée, optimisée, cadencée par l’organisation scientifique du travail, fabricant des produits standardisés, faisant l’objet d’une consommation de masse sur des marchés grand public.

Il faut bâtir les Institutions permettant l’épanouissement et l’équilibre social du paradigme de l’économie numérique du règne de la donnée à l’ère de la multitude, de l’homme augmenté et de l’entreprise étendue, de l’innovation continue et du développement des territoires.

«  L’Etat plateforme» oppose la vision classique à la vision moderne de la notion d’Etat.

Nos institutions peinent à entrer dans le nouveau monde industriel. La révolution numérique de l’administration est un devoir. Elle a commencé. Elle suscite des espoirs mais se heurte à l’incompréhension et à la résistance au changement. Les citoyens expriment pourtant une aspiration par la démocratie participative à de nouvelles formes de participation, de contributions issues de leur multitude. Dans quelle mesure, l'Etat peut-il devenir une plateforme qui met des ressources et des infrastructures à la disposition de la société civile en lui laissant la liberté de développer des biens ou services finaux à l'aide de ces ressources ?

Article IESF Flash info édition spéciale 28 mai 2020

https://www.iesf.fr/offres/doc_inline_src/752/IESF-Economie-Lettre-280520.pdf

La résilience de l’entreprise, face aux difficultés économiques suite à la crise, dépend essentiellement de son capital immatériel.

Article IESF Flash info édition spéciale 11 juin 2020

https://www.iesf.fr/offres/doc_inline_src/752/IESF-Economie-Lettre110620.pdf

Nous avons assisté durant la période du confinement au développement du télétravail. Cela nécessite des services de confiance, qui permettent aux entreprises d'effectuer à distance des opérations sensibles nécessaires à la continuité des activités.

Article IESF Flash info édition spéciale 7 mai 2020

https://www.iesf.fr/offres/doc_inline_src/752/1-IESF-Economie-070520.pdf

Entre la prise de conscience du défi numérique et une véritable acculturation des décideurs, il y a encore un long chemin à parcourir. Dans les faits les missions de transformation numérique, loin d’améliorer l’organisation de l’entreprise provoquent souvent une réaction de rejet. La transformation numérique se contente souvent d’ajouter une couche de technologie sur les processus existants. Un CDO (Chief Digital Officer) compétent en numérique mais peu au fait des questions stratégiques et organisationnelles risque d’échouer. Réciproquement, si on néglige l’aspect stratégique ochlonomique pour se concentrer uniquement sur les processus organisationnels informatiques, comme le font généralement les DSI (Directeurs Systèmes d’Information), on risque d’être dépassé par des concurrents plus modernes, qui n’ont pas à gérer un héritage culturel et des routines établies ou d’être disrupté par une start-up. Conjuguer ces deux dimensions est l’une des choses les plus difficiles à réaliser en management, à ce talent on reconnait les grands dirigeants.

Cette crise historique aboutira t’elle à une prise de conscience générale et durable que la troisième révolution industrielle ochlonomique de 1980 a eu lieu, que ses principes et son socle technologique sont en place et qu’il faut apprendre à s’y mouvoir ?

          Christophe Dubois-Damien   Président du Comité économie d'IESF

 

 

LA CERTIFICATION INGÉNIEUR en EUROPE par ENGINET

       CNI Certing   Logo IPF 3  logo AQPE engcPortugal Ing

 

LA SNIPF a reçu les membres fondateurs de l’ALLIANCE ENGINET EUROPE à Paris, le 5 Mars 2020.

La réunion plénière des membres fondateurs a eu lieu à Paris à l’UNESCO avec l’aide de la WFEO (World Engineering Federation of Engineering Organization) que nous remercions bien vivement.
Les membres de l’Alliance ENGINET et signataires de l’accord sont :

  • Le CNI /CERT’ing (IT) – La SNIPF (Fr) – L’AIPE et l’AQPE (SP) – L’Engineering Council (UK) L’Ordem Dos Engenheiros (Portugal)

Cette réunion a permis de finaliser les statuts officiels européens, permettant à terme la reconnaissance réciproque de nos certifications au niveau ingénieur, et nous avons pu procéder à la signature officielle de ceux-ci. Un pas important a été franchi permettant ainsi la reconnaissance européenne et la validation des compétences acquises tout au long de la vie professionnelle, au niveau ingénieur.

JF.Magnani

Président de la SNIPF

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SNIPF - INFORMATION IESF.

Nous vous proposons l’excellent article paru dans le flash INFO d’IESF du 18 juin 2020 
Cet article est signé par Mr Christophe Dubois-Damien Président du Comité économie d’IESF

" Relocalisation et ré industrialisation "

La crise sanitaire a rendu plus aigüe la perception déjà existante des dépendances liées à la mondialisation.

Des mouvements en cours peuvent faciliter la relocalisation d’activités industrielles.

Mais des tendances lourdes vont continuer de s’y opposer.

    *Voir le lien ci-dessous:

                                                                         L'analyse du président du comité Economie » d’IESF

Vous en souhaitant une bonne lecture ,

JF.Magnani

Président

La SNIPF : Vers une certification Européenne

La SNIPF : Vers une certification Européenne

La SNIPF certifie les ingénieurs de demain et permet leur reconnaissance à l'international.

Les défis auxquels sont confrontés notre société actuelle, face à la 4ème révolution industrielle sont immenses. Tous les secteurs d’activité partout dans le monde, sont touchés par des changements et des mutations profondes qui annoncent la transformation de systèmes entiers de production, de management et de gouvernance avec des outils nouveaux, des nouveaux métiers émergent liés à l'IA, Cloud, Big Data et autres.

Lire la suite : La SNIPF : Vers une certification Européenne

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