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La transmission des savoir faire entre générations dans le monde de l’ingénieur

Par Anne-Marie Jolly-Desodt
Professeur des Universités Emérite (Orléans)
Membre du CA de la « Société Européenne pour la Formation en Ingénierie » SEFI (Bruxelles)
Responsable de la Task Force Sustainability in Engineering (Bruxelles)

C'est un des éléments fondamentaux du développement durable dans sa composante sociétale : en effet la démarche trans-générationnelle accompagne la démarche transculturelle dans la vision approche globale et solidaire de la société vers laquelle nous devrions tendre.
Dans le monde de l'ingénieur le besoin s'en fait d'ailleurs sentir aussi bien dans les contextes techniques que comportementaux.
Depuis longtemps dans de nombreuses écoles, ce sont des membres de l'association des anciens ou des organisations de jeunes retraités qui aident au suivi de stage et à leur soutenance, et interviennent dans l'aide à la préparation à l'insertion professionnelle et d'autres activités où le vécu d'entreprise seul peut compléter l'approche académique pour former des ingénieurs opérationnels.
A l'origine du développement des formations d'ingénieurs par apprentissage au début des années 2000, c'était d'ailleurs une vision de transmission des savoir faire et des métiers qui animait branches professionnelles et écoles pour la création de ce nouveau type de pédagogie.
C'est la raison pour laquelle, dans la formation des ingénieurs par apprentissage, le maitre d'apprentissage (tuteur entreprise dans certaines écoles) est un pilier du dispositif de formation. C'est un rôle important, consommateur de temps, car ce rôle inclut au quotidien la transmission de son propre savoir faire, des connaissances du fonctionnement de l'entreprise d'accueil ; il inclut aussi le lien formation entreprise : ce dernier aspect, outre la satisfaction personnelle liée à l'utilité du rôle de tuteur entreprise, devrait permettre un retour d'information sur les nouveautés scientifiques ou technologiques de l'étudiant vers le tuteur.
Les stages ont une grande importance pour la formation de nos ingénieurs : un nombre minimal de semaines de stage est exigé pour l'habilitation par la Commission des Titres d'Ingénieurs : un stage non encadré en entreprise, faute de moyens humains disponibles, loupe une bonne partie de son objectif pour le stagiaire et pour l'entreprise. La aussi, le temps de l'ingénieur encadrant est précieux pour l'entreprise, mais lors des soutenances, lorsque le duo élève ingénieur-encadrant rentre dans la salle de soutenance, on voit tout de suite si « l'encadrement s'est bien passé » : avec en même temps cette transmission des savoir faire métiers dans un sens et, dans l'autre sens, venant de l'étudiant, un partage de son vécu et connaissances scientifiques ou générationnelles. En effet la transmission des savoir faire est bidirectionnelle, et les jeunes générations nous apprennent dans le cadre professionnel des choses qui ne s'échangent pas forcément dans un cadre familial.
Enfin, la Formation Continue : je dois dire que j'ai fortement préconisé dans mes différents emplois, le montage de formations continues où les étudiants de formation initiale et continue se trouvaient mélangés : cela pose un peu de contraintes pour les responsables de FC mais les bénéfices sont réciproques pour les 2 populations.
Voila quelques exemples du monde de la formation des ingénieurs qui incitent à penser qu'il faut que les entreprises et plus largement la politique puisse imaginer des solutions pour la valorisation de ces pratiques de tutorat, parce que tout le monde en est bénéficiaire : l'entreprise dans la préservation de ses métiers et l'opérationnalité de ses embauches, l'ingénieur en poste dans son utilité sociétale et les étudiants ou jeune diplômés dans leur approche de l'entreprise.

Anne-Marie Jolly-Desodt

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Témoignage de l'IESF

Par Marie-Annick Chanel
Vice-Président IESF

Merci M. le Président. Je suis ravie d'être avec vous pour ces 60èmes Assises et échanger ensemble sur cette thématique de la valorisation des savoirs.

Tout d'abord quelques mots sur les IESF. Nous fédérons 180 associations d'ingénieurs et de scientifiques. Notre rôle est de promouvoir les études scientifiques et techniques, de valoriser, structurer, représenter la profession tout en collaborant avec le monde économique et politique.

Ceci s'effectue grâce à des partenariats comme celui de la SNIPF, par la participation et l'organisation d'un certain nombre de congrès, rencontres, conférences, par l'élaboration de cahiers sur des thématiques scientifiques. D'autre part, chaque année, nous réalisons une enquête qui de par les 50 000 réponses recueillies nous permet de cartographier cette population d'ingénieurs et scientifiques. Ses résultats concernent aussi bien l'emploi et les rémunérations que l'appréciation que portent les ingénieurs sur leurs conditions de travail. Nous travaillons aussi en étroite collaboration avec le CEFI, la CTI et les directions des écoles. Notre souhait est que plus de scientifiques s'intéressent au monde politique pour que les décisions de notre pays soient prises avec l'avis éclairé des experts du domaine concerné.

Nous voulons inciter les ingénieurs à entrer dans la vie publique, à laquelle ils peuvent apporter leur connaissance des réalités, leur pragmatisme et leur culture du résultat.

Savez-vous qu'il y a aujourd'hui en France, plus d'un million d'ingénieurs.

Qu'est-ce qu'un ingénieur ?
C'est un créateur de solutions : il imagine, conçoit, implémente et fait que les choses fonctionnent.
C'est aussi une personne d'expérience ayant des compétences acquises pendant et après ses études.
Enfin c'est un leader conscient que l'efficacité est souvent le résultat d'une action collective

Quel est le profil de l'ingénieur recherché sur le marché aujourd'hui?

Pour des réalisations de plus en plus complexes, il doit souvent avoir de multiples compétences dans des domaines différents (physique, chimie, mécanique et électronique, mais aussi biologie, géologie) pour aborder des architectures fortement imbriquées
Il doit assumer des intégrations globales, des certifications exigeantes avec des performances mesurées.
Pour les produits mis en œuvre, les considérations légales, financières et de temps sont toutes aussi primordiales et ne sont pas à négliger pour réussir.
Aujourd'hui, il doit prendre en compte les préoccupations environnementales dans sa conception et dans les phases de production.

Mais, bien sûr, toujours garder cette efficacité de bout en en bout.

D'un point de vue comportemental, l'ingénieur doit avoir la capacité d'aborder des situations complexes et savoir s'entourer, mobiliser les compétences adéquates. Il est nécessairement flexible face aux nouvelles situations, intégrant un nouveau savoir ou acquérant de nouvelles compétences.
C'est un leader, il doit amener son équipe à donner le maximum en leur faisant partager une vision commune, les objectifs à atteindre, souvent dans l'environnement d'une équipe étendue avec diverses cultures
Il doit avoir une capacité d'écoute de manière à éviter les problèmes techniques et les conflits au sein de l'équipe.
Tout cela en gardant l'agilité pour prendre en compte les changements et les aléas inhérents à l'activité.

Comment former de bons ingénieurs aujourd'hui ?

En complément des enseignements théoriques, plusieurs pistes d'éducation existent et ont déjà fait leur preuve :
  • L'apprentissage, l'enseignement par alternance
  • La proximité avec l'entreprise, sous forme de stages, de projets de collaboration industrielle comme cas d'école pratique
  • Les expériences internationales sous forme de stage ou de semestre d'enseignement dans des établissements partenaires des écoles
  • Enfin bien sûr la Formation tout au long de la vie
Il serait sans doute préférable que les enseignants soient des cadres ayant de l'expérience en entreprise afin de rapprocher les deux mondes dans un intérêt commun d'adéquation des compétences aux besoins des entreprises.

Dans le monde d'aujourd'hui, il est impératif d'avoir la capacité à bien juger des situations de plus en plus complexes, de plus dans un contexte changeant. Cette aptitude se construit avec l'expérience. Nous nous devons d'être adaptables, d'apprendre en permanence à apprendre.

La réussite professionnelle est souvent liée à une motivation, une ténacité et une grande liberté dans le déroulement de la formation.

C'est pourquoi il faut pouvoir valoriser ses savoirs. Il faut tirer parti de l'expérience des seniors, leur faire transmettre leur expérience aux générations suivantes. Il faut maintenir la connaissance du savoir-faire, éviter la perte d'informations précieuses, ne pas réinventer la roue, aller plus en avant. La France a besoin de l'ensemble de ses forces vives pour avancer malgré les difficultés du moment.

L'ingénieur est source d'innovation et moteur de progrès

L'ingénieur est objectif et méthodique dans sa démarche et dans ses jugements. Il s'attache à expliquer les fondements de ses décisions

L'ingénieur met régulièrement à jour ses connaissances et ses compétences en fonction de l'évolution des sciences et des techniques.

L'ingénieur est à l'écoute de ses partenaires. Il est ouvert aux autres disciplines.

L'ingénieur sait admettre ses erreurs, en tenir compte et en tirer les leçons pour l'avenir.

S'ouvrir et s'adapter pour faire face aux nouveaux défis.

Il y a tant de réponses à apporter à des problèmes sociétaux par exemple autour de l'énergie, de la gestion de l'eau, du renouvellement et de l'extension des infrastructures.

Il faut que chacun apporte sa contribution au dynamisme du territoire et à la compétitivité des entreprises. Et que chacun soit reconnu à sa juste compétence.

Merci de votre attention.

Marie-Annick Chanel

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La certification : Entretenir et garantir le savoir faire

MaxMarty
Dans son colloque d'octobre 2011, le CEFI (Comité d'Etudes sur les Formations d'Ingénieur) posait la question de la certification individuelle des compétences métiers des ingénieurs et cadres. Voilà un sujet qui devient enfin d'actualité alors que les IPF ont créé ce concept depuis plus de 75 ans et ont milité avec ténacité pour la reconnaissance officielle d'une démarche sérieuse de certification.

Par le Professeur Max Marty,
Président du Comité de Direction.
Licence d'enseignement de physique, Ingénieur ENSEEIHT, Docteur es sciences physiques.
Président honoraire de l'Institut National Polytechnique de Toulouse.
Président du comité de direction de la SNIPF

Qu'est-ce que la certification des compétences ?

C'est affirmer, voire confirmer avec preuves à l'appui, qu'une personne possède une compétence reconnue dans un domaine déterminé.
Le diplôme consacre la formation obtenue à la fin des études. La certification est un suivi, tout au long de la vie active, de la compétence d'une personne dans son domaine d'activité.
«Antoine est un ingénieur diplômé de l'école centrale des arts et manufactures de Paris... mais il est plus connu comme chanteur professionnel».

D'où vient l'idée de certification ?

C'est en 1936 que fut créée, par l'école du génie civil de Paris, une association 1901, la Société des Ingénieurs Professionnels (SIP) pour attirer des cadres dans les professions délaissées du bâtiment. Elle remettait à ses membres une licence professionnelle qui existe toujours. Tout ingénieur diplômé était admis dans la société, mais celle-ci était aussi ouverte à toute personne ayant occupé des fonctions assimilées à celles des ingénieurs, dans l'armée, dans l'enseignement professionnel, dans la marine marchande, dans l'industrie ou ayant écrit des ouvrages techniques reconnus.
A l'exemple de ce qui se pratiquait déjà depuis longtemps chez les militaires des forces terrestres, navales ou aériennes, où l'on remettait des certificats d'aptitude techniques après une formation pratique, la certification des pilotes d'avion civils devenait obligatoire, en 1947. La même année, la SIP créait son périodique, l'Ingénieur Professionnel, et adoptait la certification en remettant à ses membres un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) en plus de la licence.
Après son admission, en 1993, au Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France (CNISF), la Société Nationale des Ingénieurs Professionnels de France demandait en 1996 son accréditation par le Comité FRançais d'Accréditation (COFRAC) pour la certification des ingénieurs professionnels.

La certification est-elle crédible ?

Qui n'approuve pas la certification des pilotes ? Mais c'est apparemment un tout autre problème que de certifier les ingénieurs dans leurs diversités : génie civil, électronique, électrotechnique, mécanique, informatique...
L'organisme certificateur effectue la validation des compétences en s'appuyant sur trois référentiels dont deux sont internationaux :
  • La norme internationale ISO/CEI 17024, réglant la certification des personnels, dont la stricte application est surveillée régulièrement par le COFRAC (dix audits réalisés depuis 1997);
  • La Classification Internationale Type des Professions (CITP) dans laquelle figurent les métiers d'ingénieurs répertoriés dans 49 grandes familles (chimie, mécanique, électricité...) tout en autorisant des précisions (ingénieurs en lubrification, en fonderie, en brevets, en irrigation...). La CITP est gérée par le Bureau International du Travail (BIT) à Genève.
La définition des métiers de l'ingénieur et de l'ingénieur professionnel a été édictée par Ingénieurs Et Scientifiques de France (IESF). La mission principale de cet organisme est de gérer le Répertoire Français des Ingénieurs et Scientifiques (RIS).
Le Certificat de Compétence est délivré pour une durée de trois ans. Il est renouvelable par période de trois ans sous réserve de toujours exercer le métier d'ingénieur, ce qui représente une garantie pour les employeurs. La norme ISO 17024 impose par ailleurs aux certifiés une surveillance annuelle permettant de vérifier la continuité ou l'évolution dans le métier d'ingénieur considéré.

Diplômes et Certifications sont-ils concurrents ou complémentaires ?
Le diplôme atteste de la formation d'origine, la certification atteste de la profession actuelle et de son évolution. La certification n'est pas un diplôme, mais un autre système d'évaluation tout au long de la carrière. Les deux systèmes ne sont pas opposables mais complémentaires. La certification s'inscrit comme une garantie de compétence professionnelle et d'exercice constant d'un métier ainsi que dans une démarche de mise à jour des connaissances. Elle s'adresse, tout autant, à des diplômés qu'à des professionnels soucieux de valider leurs compétences professionnelles.
Il est certain que depuis la loi du 17 janvier 2002, inscrite dans le Code du travail, instituant pour toute personne le droit à la Validation des Acquis de l'Expérience (VAE), système accordant en définitive le même diplôme que celui de la formation initiale, le regard des institutions devrait évoluer.
Vis-à-vis des autres pays européens, la France peut et doit aussi comptabiliser tous ses types d'ingénieurs comme le font l'Angleterre avec ses «engineers» incluant techniciens et techniciens supérieurs et l'Allemagne avec ses deux niveaux d'ingénieurs.

Y a-t-il un besoin ressenti de certification ?

Oui, et de plus en plus de la part de l'état et des pouvoirs publics. Par exemple, le contrôle technique automobile a nécessité la certification de contrôleurs compétents et indépendants des ateliers de réparations.
La certification des experts judiciaires est déjà exigée par plusieurs tribunaux tout comme celle des experts agréés de la communauté européenne. Aujourd'hui, tous les biens immobiliers anciens sont concernés par les diagnostics immobiliers initiés en 2004. Depuis novembre 2007, les diagnostiqueurs qui effectuent les contrôles ont l'obligation d'être certifiés.
La certification est un outil plein d'avenir, moderne et efficace, autorisant la reconnaissance de la qualité et de la compétence. N'est-ce pas ce que chacun de nous souhaite aujourd'hui ? Avoir des produits, des appareils, des prestations, des propositions de qualité répondant à des normes d'hygiène, de sécurité et de performances. Ne doit-on pas former et certifier aussi celles et ceux qui veulent par exemple faire métier de l'aide à la personne ?

Un futur inéluctable pour la certification des compétences ?

La certification constitue un véritable outil d'aide à la mobilité professionnelle. C'est un passeport efficace pour les personnes exerçant la fonction d'ingénieur. Cette certification, généralisable aux 27 pays européens, permet une mobilité des ingénieurs sans changer les types de formations existantes, toutes valables mais différentes par pays. La certification européenne par pays permet la reconnaissance des compétences par les autres pays, sans les contraindre à une équivalence toujours difficile à obtenir.
Après la réforme et la professionnalisation de nos armées, nombre de militaires de toutes armes et de tous grades sont rendus à la vie civile avec des connaissances techniques importantes dans leurs spécialités, génie, transmissions... La reconversion dans la vie civile leur sera grandement facilitée par la possession d'une certification d'ingénieur professionnel.
Pour les employeurs, la certification des personnels, issus des techniciens ou des techniciens supérieurs qui ont pu par leur engagement personnel se voir offrir un poste de niveau ingénieur, peut permettre de les conserver si l'on apprécie leurs compétences, de les valoriser, de les promouvoir en les rattachant au corps des ingénieurs et de leur donner accès aux marchés européens pour que l'entreprise lutte à armes égales avec les entreprises concurrentes étrangères.
Le certificat de compétence d'ingénieur professionnel, pouvant s'obtenir sans que le postulant ne quitte son poste dans l'entreprise, répond aussi à la première demande des employeurs qui ne tiennent pas à perdre un personnel qualifié et compétent pour des formations autres que celles proposées par les plans de formation de l'entreprise.
Pour les ingénieurs, la certification des compétences est une source de satisfaction personnelle et un formidable vecteur d'encouragement à poursuivre l'effort vers d'autres qualifications.
La certification est un outil moderne, valorisant et campagne doit être menée pour démontrer sa pertinence, sa valeur et sa nécessité dans tous les domaines.

Max Marty

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Colloque SNIPF du 14 et 15 septembre 2013

Cher(e) Collègue,

Voici le compte rendu du colloque qui c'est tenu les 14 et 15 septembre 2013 à Val de Reuil dans le département de l'Eure.
Vous y trouverez l'ensemble des informations détaillés en téléchargeant le fichier mis à votre disposition en bas de cette article.

Je vous rappelle que l'objectif essentiel a été de permettre aux adhérents qui le souhaitaient de se rencontrer, se connaître en travaillant lors de tables rondes sur les thèmes retenus en fonction des compétences, et/ou, centres d'intérêt de chacun, mieux gérer les actions entreprises, et les pérenniser.

Voici la liste des thèmes abordés :
1 – Les statuts
Les problèmes rencontrés ces derniers mois ont mis à jour de nombreuses lacunes dans nos statuts.
Il convient de les réviser en profondeur.

2 – La fonction de trésorier
Compte tenu des difficultés rencontrées chaque année lors de l'appel de cotisations, il paraît indispensable de préciser la fonction et le rôle du trésorier régional.

3 – La fonction de président
Quels sont les impératifs liés à la fonction et comment les gérer au mieux :
- Obligations légales et statutaires
- Obligations envers les adhérents
- Obligations envers la SNIPF

4 – Comment dupliquer les partenariats nationaux au niveau régional
- De nombreux partenariats existent et sont méconnus en région.
- Objectifs : recenser ceux qui sont actifs et voir comment les dupliquer.

5 – Manifestations – Publicité
Quelles sont les manifestations remarquables, potentielles ou en cours, permettant de développer notoriété de la SNIPF?

6 – Les possibilités de financement du CDCIP
- Financement actuel reconnu ?
- Pôle emploi ?
- L'entreprise ?
- Autres ?

7 – Place à l'innovation
Tout IPF, qui par ses connaissances, expériences, relations, etc, a la possibilité de développer des actions de recrutement, peut en faire état et en débattre.

Dans l'attente de vous rencontrer, je vous souhaite une très bonne continuation.

Bien cordialement.

Christian GERAULT
Président du CA de la SNIPF

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